Quelles sont les raisons pour lesquelles les entreprises étrangères doivent se couvrir contre le risque de change ?

Toutes les sociétés exportatrices qui ne mènent pas leur business en utilisant l’euro doivent impérativement se couvrir contre les risques liés au change. Cette initiative leur permet de protéger leurs marges commerciales des différentes fluctuations de la monnaie étrangère.

Les exportateurs disposent généralement de plusieurs couvertures. Dans cet article, nous allons voir pourquoi il est nécessaire de bénéficier d’une couverture contre le risque de change ?

Quelles sont les raisons pour lesquelles les entreprises doivent se couvrir contre le risque de change ?

La couverture de change fonctionne selon le principe de verrouillage des taux de change et ce, qu’importe le choix de couverture de risque que l’entreprise établit. Ces mécanismes de sécurité procurent plusieurs bénéfices à la société chargée des exportations :

  • l’exportateur ne prend plus aucun risque lors des transactions commerciales car la couverture contre les risques de change préservent ses marges de commerce ;
  • les exportateurs se prémunissent notamment contre les risques d’évaluation de la devise des contrats à l’opposition de l’euro. Le montant de la facture reste inchangé quelle que soit la fluctuation du taux de change ;
  • la couverture contre les risques de change protège l’ensemble des services et des produits que vous mettez en vente contre la concurrence de prix.

Quelles sont les différentes couvertures contre le risque de change ?

Il existe plusieurs atouts et de multiples mécanismes liés à la couverture de change. Des analyses approfondies des différents besoins liés aux exportations ont été menées dans le but d’établir une solution définitive et convenable. En règle générale, les outils qu’on utilise sont les suivants :

  • les options de change : c’est une couverture contre les risques liés aux variations défavorables de la devise (ceci exige le remboursement d’une prime) ;
  • les garanties sans prime : cette couverture vous permet d’acheter et de vendre vos devises, vous profiterez notamment d’un changement favorable qui prend le nom de ”change à terme avec intéressement” ;
  • les garanties sans prime : c’est une autre couverture qui assure les mêmes avantages que la première couverture, la différence consiste à ce que cette couverture s’établisse à cours terme, elle prend le nom de ”tunnel de change” ;
  • vous profiterez également d’une couverture contre les variations défavorables de la devise qui n’est pas convertible. Ceci exige le remboursement d’une prime, cette couverture prend le nom de ”non deliverable option”.

Quels sont les autres types de couvertures contre les risques de change ?

Il existe un ensemble d’opérations qui peuvent être à la base des formules de couverture et de protection contre les risques de change. La couverture économique par exemple est un autre système de protection qui repose sur la diversification des actifs et de la diversification des formules. Cette couverture permet une bonne gestion des ressources.

D’autres couvertures plus coopératives ont été mises en place, ce mécanisme est basé sur le fait de conclure des contrats d’assurance afin de compenser les dommages et pertes qu’une entreprise peut subir.

Comment gère t-on le risque de change ?

D’autres couvertures proposent la combinaison des intérêts dans le cas où les entreprises seraient associées. De ce fait, le taux d’investissement sera réparti en deux parties : la première partie sera consacrée aux gains avec un profit spécifique tandis que la deuxième partie sera investie dans un contrat de partenariat comme la négociation d’actions (une perte financière est envisageable dans la deuxième partie).
On pourrait également vous suggérer une autre méthode de couverture qui ne diffère pas totalement de la première. Cette couverture est effectuée via un autre type de contrat qui vise à investir une partie du taux d’investissement pour couvrir le capital.

Quels sont les conseils à suivre ?

En divisant le capital en deux parties, la hausse monétaire n’aura pas d’impact sur l’entreprise, l’investisseur peut se permettre d’abandonner la procédure sans subir une perte financière importante car le capital est toujours protégé par le contrat.

Les risques de change transactionnels se traduisent par des résultats de perte de change dans le cas où ils ne seraient pas maîtrisés, ils contribuent à une grande baisse de la marge de la société et à la réduction de la rentabilité de cette dernière.

Les risques de change bilanciels se traduisent par des dégradations liées aux ratios financiers, ils sont aussi traduits par la dégradation des ratios d’endettement.